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Stratégie

Vendredi 8 juin 2012 5 08 /06 /Juin /2012 19:59

Miviludes.pngLe 26 juin 2012 à 19H30

Le Club IES de l’IAE de Paris Alumni

Vous invite à sa 97ème conférence-débat sur le thème :

Les dérives sectaires dans le milieu de la Défense et du Renseignement
Animé par Henri-Pierre DEBORD et François TRICHET

Inscription


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THEME
On peut penser que les mouvements sectaires sont cantonnés à des sphères où l’Etat est peu présent, et touchent des personnes en « détresse » psychologique. Comme le présenteront les deux conférenciers, ces deux idées sont fausses.
Un Homme averti en valant deux, cette conférence aura pour but de sensibiliser sur un danger bien réel et dont les effets sont d’autant plus dangereux qu’ils peuvent toucher les domaines stratégiques et régaliens de la Défense et du Renseignement.


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INTERVENANTS
Henri-Pierre DEBORD est secrétaire général adjoint, responsable du « Pôle Vie professionnelle à la Miviludes.
François TRICHET est capitaine de gendarmerie et conseiller à la Miviludes.
La Miviludes observe et analyse le phénomène sectaire, coordonne l’action préventive et répressive des pouvoirs publics dans le domaine des dérives sectaires, contribue à l’information et à la formation des agents publics et informe le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé.


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DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE
19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bondu
19h30 - 20h15 : Intervention
20h15 - 21h00 : Débat avec la salle
21h00 – 21h45 : Cocktail dînatoire


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LIEU
Amphithéâtre de l’IAE de Paris - 21 rue Broca - Paris 5ème


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INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Inscription en ligne sur le site de l'IAE de Paris Alumni  (rubrique « Agenda ») ou par chèque.
- 6€ pour les membres de l’AAE IAE.
- 12€ pour les non membres

 

 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Stratégie
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 15:39

wanagement.jpeg Le Club Ressources Humaines et le Club IES (IAE de Paris Alumni) organisent le 03 mai 2012 à 19h15 une conférence-débat sur le thème:

Wanagement - Manager à contre-courant

Le Wanagement est un déconditionnement progressif de nos réflexes de “management” classique :
- au centre : l’individu, pas le système
- sur les bords : l’expérience permanente
- au milieu : le talent, la passion, l’énergie

Contrepied systématique de toutes les logiques actuelles, le Wanagement remet en question nos convictions les plus intimes pour nous faire découvrir un univers réel où par exemple, être sympathique est aussi important qu'être compétent ; chercher à être riche est dépassé ; l'avenir appartient aux rêveurs et iconoclastes ; …

Le management conventionnel à force de normes, de contrôle, de reporting et autres processus a fini de vider les organisations de leur talent et de leur potentiel d’énergie créative. La crise accentue ce phénomène et souligne les limites des diktats, provoque des effets de rejets de l’entreprise, et montre les failles des théories du management conventionnel.

INTERVENANTS
Benjamin Chaminade est expert international franco-australien spécialisé en innovation sociale et managériale. Créateur du site generationY20.com, il assiste les PME et grandes organisations dans l'évolution de leurs pratiques de gestion des talents et marketing liées aux nouveaux paradigmes de l'économie, des technologies et de l'éducation.

Armand Mennechet est actuellement DRH de l’Assemblée Française des Chambres de Commerce et d'Industrie (AFCI), ancien élève d’HEC et IEP Bordeaux, il a travaillé durant 12 ans dans le conseil, la formation et les relations sociales. Il est membre du Bureau National de l’Association nationale des DRH (ANDRH).

Leur livre Wanagement - Manager à contre-courant est paru en janvier 2012 aux éditions Dunod.


DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE 
19h15 - 19h30 : Accueil des participants
19h30 - 20h30 : Intervention 
20h30 - 21h00 : Débat avec la salle
21h00 – 21h50 : Cocktail dînatoire

LIEU
IAE de Paris - 21 rue Broca Paris 5ème
M° Censier Daubenton (ligne 7) - Plan d’accès 
Secrétariat : 01 53 55 27 32  secretariat (at) iae-paris.org

INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Inscription uniquement en ligne à partir de l’agenda.
Tarif (paiement en ligne ou par chèque) : 
- Membres de l’AAE IAE : 6 euros.
- Extérieurs : 12 euros.


 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Stratégie
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:27

2012-01-19-11.34.43.jpgTroisième partie de mes notes sur le colloque "Les signaux faibles : nouvelles grilles de lecture du monde" organisé par AdGENCY GroupLire la première et seconde partie. 

Je précise :
1-que le compte rendu ci-dessous est une interprétation tout à fait libre des discours des intervenants. Il n’engage que moi. 
2-les passages entre guillemets sont des citations exactes des intervenants.
3- les passages entre crochets [ ] sont des ajouts personnels.

 

Alain Juillet, ancien HRIE, ancien chef espion, ancien chef d’entreprise,… , a présenté les facteurs clés de succès d’une bonne détection des signaux faibles :

- Il est question de posture : Ouverte et humilité.

- Il faut toujours douter : Quand on veut avoir une compréhension globale il faut aller à la source, recouper, lire et écouter un maximum.

- Il être psychologue : quand on reçoit une information d’un proche, on lui accorde forcément du crédit, et on perd dès facto une partie de notre esprit critique. Il faut donc être vigilant sur les sources de ces interlocuteurs, et pondérer leur appréciation de la véracité des informations qu’ils colportent en fonction de leurs liens avec la source. 

- Il faut un certain degré de liberté : Ne pas avoir peur d’annoncer des ruptures ou des informations qui ne sont pas dans l’air du temps. 

- Il faut enfin être intuitif : L’intuition est une collecte non consciente d’informations. « Les meilleurs analystes sont des intuitifs ». [cela m’a fait penser à la citation d’Henry Bernstein « L’intuition, c’est l’intelligence qui commet un excès de vitesse. »]

 

 

Je mentionne sans les développer trois idées complémentaires développées par les intervenants : 

- La société française est régie par les hommes (phallocratie).  

- La progression se fait par des risques calculés. 

- Le monde du marketing a tué l’innovation au profit de l’optimisation. Nous sommes dans un monde qui imagine l’avenir en regardant le passé !

- Trop de contrôle tue la confiance.

 

 

Laissons à Alain Juillet le mot de la fin : Il faut quitter la « culture de la réponse » et aller dans la « culture de la question ». 

 

Jérôme Bondu 

 

NB : Il y avait bien d’autres intervenants, et de grande qualité, mais je n’ai pu les écouter. 
On pourra sur le même sujet voir ma présentation sur les signaux faibles dans le cadre d’une dynamique d’intelligence économique.

NB2 : de gauche à droite Jérôme Bonaldi, Alain Juillet, Philippe Cahen.  

 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Stratégie - Communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 09:53

Seconde partie des notes sur le colloque "Les signaux faibles : nouvelles grilles de lecture du monde" organisé par AdGENCY Group. (lire la première partie)
 

Je précise :
1-que le compte rendu ci-dessous est une interprétation tout à fait libre des discours des intervenants. Il n’engage que moi. 
2-les passages entre guillemets sont des citations exactes des intervenants
3- les passages entre crochets [ ] sont des ajouts personnels.

 

Dans le débat qui a suivi Edgar Morin a souligné comme Clara Gaymard que jamais nous n’avons eu autant de connaissances, mais jamais elles n’ont été autant cloisonnées, et jamais notre ignorance n’a été (finalement) aussi profonde. L’économie notamment est une science fermée, basée sur le calcul, qui est à l’opposé des sentiments humains. Il faut apprendre à l’école la pensée complexe, la capacité à relier les choses [ce qui m’a fait plutôt plaisir, moi qui ait basé ma société sur la notion d’inter-ligere, c’est-à-dire de « relier » les informations « entre-elles »…].

 

L’étymologie grecque du mot crise renvoi à la notion de diagnostic. Or aujourd’hui c’est un mot qui signifie impasse ou impossibilité. Il faut voir dans la crise actuelle des opportunités de changement. D’autant que les conflits sont inhérents à la vie… Et qu’il faut les intégrer à notre « vision » ou compréhension du monde. 

 

Dans une vision assez pessimiste, il a déclaré qu’après l’homo sapiens, l’homo faber et l’homo économicus, nous sommes devenus des homo démens (folie) qui sombrent dans l’ubris (la démesure). Nous sommes dans la conquête acharnée du monde et de la nature. [J’ai bien aimé au passage l’aphorisme « La connaissance est cumulative mais pas la sagesse ».] 

Mais nous sommes arrivés à nos limites, ce qui est en soi une chance, car l’on va pouvoir mieux mesurer notre action.

 

Clara Gaymard a mené une charge contre les élites qui « sont sur un paquebot qui ne va pas où va le reste du monde. » Elle se fait l’écho de ce que beaucoup pensent quand elle dit que l’on « attend des politiques qu’ils avouent qu’ils ne savent pas ». 
Cette défiance est concomitante avec l’intérêt dans les réseaux sociaux. On préfère faire confiance à un inconnu avec qui on partage un groupe de discussion. 
Le monde social virtuel permet de révéler des talents. Dans le jeu World of warcraft, il y a des jeunes de 14 ans qui dirigent des guildes de 40 personnes et organisent et coordonnent des actions complexes. A l’âge où nous étions uniquement sur une position d’obéissance ou de désobéissance vis-à-vis de nos parents. 

 

La suite lundi …

Par Jerome Bondu - Publié dans : Stratégie - Communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 09:06

2012-01-19-09.12.01-copie-1.jpgJ’ai assisté (en partie) au très intéressant colloque "Les signaux faibles : nouvelles grilles de lecture du monde" organisé par AdGENCY Group. Voici quelques notes (publiées en 3 parties). 

 

Le colloque était animé de main de maitre par Jérôme Bonaldi, inoubliable chroniqueur dans l'émission Nulle part ailleurs, et Philippe Bloch grand promoteur de l’entreprenariat. AdGENCY Group est dirigé par le très dynamique Denis Adjedje. 

 

Je précise :

1-que le compte rendu ci-dessous est une interprétation tout à fait libre des discours des intervenants. Il n’engage que moi. 

2-les passages entre guillemets sont des citations exactes des intervenants

3- les passages entre crochets [ ] sont des ajouts personnels.

 

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Edgar Morin, sociologue, a annoncé la faillite de la prospective. Cette faillite n’est pas nouvelle. Il a rappelé qu’à travers l’histoire il y a eu de nombreux mouvements de fond dont les contemporains n’ont pas pris la mesure (chute de l’empire romain, invention de l’imprimerie, découverte de l’Amérique…).

Les nouveautés sont toujours à l'origine des déviances, qui sont par nature rejetées par les courants majoritaires.

Les signes sont noyés dans un univers fait de complexité. La force ou la faiblesse d’un signe est à mesurer en fonction de la complexité de l’environnement et de l’analyse de l’environnement informationnel. 

 

Michel Maffesoli, sociologue, s’est interrogé sur le changement de posture actuel, en soulignant que l’on serait en train de passer d’une "volonté de tout maitriser à une envie de s’adapter à un environnement". 

La maitrise des signaux faibles peut être vue comme un outil ambivalent, signifiant en même temps le désir de maitrise et l’envie de s’adapter.

 

Clara Gaymard, CEO de GE France, place sa réflexion dans l’univers de l’entreprise. Un dirigeant à l’heure actuelle essaye de se « dépatouiller » dans un monde fait de complexité, d’incertitude et de vitesse.

L’aveuglement est selon elle la pire des choses. Mme Gaymad en a donné un exemple éloquent : En 2008 tous les chefs d’entreprise surveillaient les problèmes des pays émergents. Or la crise a émergé au sein de Wall Street, là où il y avait les gens les plus éduqués et les mieux renseignés,… 

Le monde de la finance n’a pas vu les signaux faibles (puis forts) parce qu’il ne voulait pas les voir. Les financiers étaient dans un excès de confiance totalement irrationnel. Ils fixaient les règles de l’économique, et tout le monde les suivait. Ils avaient par exemple imposé que le critère de réussite primordial d’une entreprise repose sur sa croissance : L’entreprise qui fait 15% de croissance a forcément raison par rapport à celle qui fait 6% quelques soient les moyens utilisés. Les signaux à l’époque n’étaient pas faibles mais forts. Tout le monde le savait : nous vivions à crédit ! Mais nous étions sourds. 

 

Dans ces conditions le chef d’entreprise doit avoir une ligne de mire : c’est la promotion de l’innovation et de la créativité, dans un cadre morale et l’éthique. 

 

La suite demain …

 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Stratégie - Communauté : NTIC : Nouvelles technologies
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