Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 20:50

Jean-Marc Picard est intervenu au Club IES le 10 avril 2003.

En guise de compte rendu, M. Picard avait accepté la diffusion aux membres du Club d’un article co-écrit avec Me Fremaux sur le "concept d’actions précautives". Le concept d’actions « precautives » correspond à l’impacts du principe de précaution sur l’assurance qualité en matière de sécurité et de responsabilité. Vous trouverez ci-dessous le résumé de cet article.

Biographie (2003) :
Jean-Marc Picard est enseignant chercheur à l'Université de Technologie de Compiègne, où il enseigne le génie industriel et plus précisément l'assurance qualité et le contrôle industriel. Il est un des spécialistes des systèmes de management intégré et donc de la certification de systèmes: ISO 9001, ISO 14001, OHSAS 18001.
Auditeur de l'Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure (IHESI), ancien vice-président des auditeurs, membre de la commission d'audit interne du Comité Français pour l'Accréditation (Cofrac), membre de la commission normalisation du Medef, il a écrit de nombreuses publications et vient de publier dans le cadre d'un travail collectif "Les nouveaux chemins de l'énergie" chez Alphares.

Résumé de l’article:
L’assurance Qualité prend le pas sur la réglementation. La normalisation a permis des gains en qualité et en sécurité. La sécurité relève du domaine réglementaire. Mais ce dernier s’appuie de plus en plus sur la normalisation. L’assurance qualité doit supporter la garantie de sa conformité à des exigences spécifiées. Cette notion est remise en cause par le principe de précaution. Il s’agit de garantir la conformité par rapport à un risque identifié selon un principe de suspicion légitime. Le principe de précaution renverse la charge de la preuve. L’assurance qualité s’en trouve bouleversée. Les auteurs proposent d’intégrer ce principe par la notion d’actions « précautives » différentes des « actions préventives ». C’est une évolution voire une révolution pour la conception des produits et pour l’organisation de l’entreprise.

Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 08:47

L’IFIE et le Club IES de l’IAE de Paris ont organisé le 24 juin à Télécom Paris un colloque sur « la rumeur et la réputation des entreprises ». Près de 120 personnes s’étaient inscrites pour cet événement. Ce compte rendu complète les deux posts précédents.

Sont intervenus  :
(les biographie datent de 2004)
Pascal Froissart, Maître de conférences en "Sciences de l¹information et de la communication" à l'Université de Paris VIII. Auteur chez Belin de "La rumeur. Histoire et fantasmes". Textes disponibles sur http://pascalfroissart.online.fr

Jean-Pierre Piotet est président du groupe ThompsonCorp, qui rassemble les agences de relations publiques et d’affaires publiques de J.Walter Thompson en France, notamment Hill & Knowlton, RPCA et Concept. Conférencier à HEC, auteur de différents ouvrages de référence dont "Réputation, le Regard des Autres", publié en mai 2004. Il a fondé avec Jean-Noël Kapferer la Fondation sur les Rumeurs en 1987 et préside l'Observatoire de la Réputation http://www.obs-reputation.org/ .

Eric Denécé est président du Centre Français de recherche sur le renseignement, et co-auteur avec M. Froissart et Piotet de « Business sous influence ».

Patrick Kervern est directeur Marketing Europe Continentale de Factiva. Son poste englobe le développement de la présence de Factiva sur l’Europe continentale (incluant les pays scandinaves et la Russie). Il est diplômé de Sciences Po Paris, ESCP, titulaire d'un Master de management de l'information et des médias.

Rumeur et réputation
L’article (posté précédemment) « Analyse de la rumeur » présente la plupart des caractéristiques du phénomène. Reprendre tous les éléments développées durant le colloque induirait forcément des redondances. Le compte rendu suivant va donc insister sur quelques uns des aspects développés, sans suivre le fil des présentations. Il s’agit ici d’être plus complémentaire qu’exhaustif.

L’image, la réputation fait partie du capital des entreprises, insiste Jean-Pierre Piotet. La réputation est une notion complexe qui comprend le fait d’être connu, d’être « aimé », et de correspondre au système de valeur en place.
Ce capital immatériel ne doit pas être sous-estimé. Les « crises de réputation » qui ont atteint certaines entreprises ont prouvé que cela s’accompagnait automatiquement d’une chute en bourse, d’une baisse des ventes, d’une désaffection des candidats à l’embauche, … bref d’autant d’éléments qui atteignent fortement l’entreprise et qui eux se caractérisent par des éléments fortement matériels.

Ces atteintes à la réputation peuvent être voulues et consciemment construites. Et la rumeur peut en être un des vecteurs. Mais comme le dira Eric Denécé, l’instrumentalisation de la rumeur est un pari risqué. L’outil échappe dans presque tous les cas à son auteur, « la rumeur est presque un gaz, c’est trop volatil ». L’expert en renseignement présentera des cas d’atteinte à l’image de marque où une rumeur a bien été créée mais sur la base d’une action de communication fortement structurée.
Il cite notamment  le cas des Mirages de Dassault abattus en Bosnie pour des canons. Quinze minutes après ce fait d’arme les téléscripteurs du monde entier ont diffusé l’annonce de cette attaque et de la perte des deux avions de chasse, en signalant que les fonctions leurres des appareils n’ont pas fonctionné.

Premier étonnement, la rapidité entre l’attaque des avions et la diffusion de la nouvelle. Second étonnement, le message envoyé aux agences de presse était faux. En effet les fonctions leurres ne sont fonctionnelles que face à des missiles qui ont un système de guidage par détection de chaleur. Ce qui n’est pas le cas des obus « classiques » qui ont atteint les appareils français. En fait « des concurrents » avaient travaillés à la construction de scénarios d’attaques informationnelles. L’attaque des mirages leur a donné l’occasion d’en mettre une en action. Les commerciaux de Dassault ont subi les contrecoups de la rumeur ainsi développée « les fonction leurres des mirages sont inopérantes » pendant plusieurs mois. « L’improvisation n’existe pas » conclut-il. Tout est affaire de préparation.
D’autres exemples, le cas Perrier, l’industrie laitière, le lobby de la banane, illustrent la même thèse. L’art de l’intoxication conclut M. Denécé « est un art plus structuré que celui de la rumeur. Mais c’est un art très aléatoire quand même ». La grande différence est qu’avec la rumeur on maîtrise beaucoup moins l’EFR (l'Etat Final Recherché) qui ne doit pas être une croyance mais un comportement.

Parmi les vecteurs de diffusion des rumeurs, internet a pris une importance capitale nous dit Patrick Kervern. C’est pour cela que diverses sociétés, dont les françaises Datops et Digiming (pour ne citer qu’eux), ont construit une offre pour y détecter l’apparition de rumeurs. Factiva, entreprise soutenue par Down Jones - Reuters et IBM, se démarque par la puissance de calcul des stations IBM et par l’exhaustivité des sources d’informations analysées.

En cas de crise générée par une rumeur, les stratégies sont diverses. Jean-Pierre Piotet en évoque certaines, en commençant par la stratégie du silence. Dangereuse, car « qui ne dit mot consent ». Opposer un front du refus et se battre point par point est à l’antithèse de la réaction précédente. On pourra essayer de jouer l’amalgame et la globalisation qui permettra de dévier l’attaque « c’est vrai, j’ai fait cela, mais… si je ne l’avais pas fait d’autres l’auraient fait. Et puis, il y a pire ailleurs… ». Trouver un bouc émissaire, tout le monde en conviendra est la moins élégante des solutions. Pourtant largement employée, notamment en politique.

L’important pour l’entreprise souligne Pascal Froissart, est de rester fidèle à ses principes. Pour l’entreprise familiale qui a l’habitude de rester discrète, il est inutile du jour au lendemain de communiquer à tout va. Pour la multinationale qui dépense quelques millions d’euros en communication, il serait maladroit de faire l’autruche. On a vu que l’art du démenti est très subtil. Et qu’un démenti mal diffusé peut faire plus de mal que de bien. L’idéal est de pouvoir communiquer « en face à face » avec la population touchée par la rumeur, sans rappeler le message initial.

Conclusion
Le domaine de la communication, de la rumeur, de la gestion de la réputation est complexe. On y retrouve le meilleur comme le pire : La rumeur est un phénomène qui s’appuie sur un trait psychologique. Ne pouvant toujours tout vérifier, on délègue aux autres cette tâche, et on accepte de croire de ce que l’on entend ce qui nous paraît crédible. Qui y a t’il de mal en cela ?

Par contre, cela se complique quand on utilise ce fonctionnement humains par calcul et à des fins malhonnêtes. Et il est facile de brouiller les pistes « il n’y a pas de fumée sans feu. Il suffit de créer une fumée pour que les gens s’imaginent qu’il y a du feu ».
Mais en définitive, qui y a t’il de nouveau ? Déjà au XVIème siècle (et je suis sûr que l’on pourrait remonter beaucoup plus loin) l’image que l’on donnait de soi était objet des calculs les plus complexes. Jean-Pierre Piotet nous le rappel en citant le jésuite Gratien «  Lorsque le mérite est supérieur à la réputation, il faut se réserver. Lorsque le mérite est inférieur à la réputation, il faut se produire. »

Jérôme Bondu

Par Jerome Bondu - Publié dans : Rumeur
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 08:45

Le Club IES et l’IFIE ont organisé en mai 2004 un colloque sur  « La rumeur et la réputation des entreprises ».
Voici un second extrait de l’article qui en est issu et qui a été publié par Veille Magazine dans son numéro du mois de novembre


Comment contrôler une rumeur ?
Il n’existe pas de recette miracle. C’est par une définition précise de la situation que l’on peut apporter un diagnostic et proposer des recommandations. Néanmoins, voici différentes réactions possibles.

Premier point, il est toujours possible de ne pas réagir. En restant muet, on se place au dessus de la calomnie. Mais le silence peut être une arme à double tranchant.

Second point, la réaction au niveau juridique. Porter plainte n’est pas qu’un acte juridique, c’est aussi un acte symbolique. On pose comme principe de base que la rumeur est fausse, qu’elle a été déclenchée intentionnellement par quelqu’un. Cela permet de fédérer les énergies dans un sens positif.

Troisième axe, la communication. Renseigner les demandes : Répondre aux questions de ceux qui sont touchés par la rumeur (par exemple, mettre en place un standard téléphonique) permet de répondre au doute.

Or on sait que c’est du doute (de l’absence de réponse à des questions) que provient la rumeur.
A titre d’exemple, la société Procter & Gamble a été victime d’une rumeur persistante aux Etats-Unis dans les années 80. Cette rumeur a eu un tel impact que la société recevait jusqu’à 15 000 appels téléphoniques
par mois !

Communiquer avec les médias : Faire appel aux médias et diffuser des informations contradictoires avec la rumeur est aussi une arme à double tranchant. Le danger est d’avertir de la rumeur ceux qui ne l’étaient pas encore. En outre, un message peut toujours être mal perçu ou mal compris.

Démentir : Souvent le démenti ne suffit pas. Il souffre d’un certain nombre de handicaps.
D’abord, le démenti provoque la suspicion. Ensuite, ce n’est pas une nouvelle forte. Le démenti est souvent un truisme. Il y a peu de chance que les médias en fassent leur « une ». Et même plus : pour le journal qui a annoncé la rumeur, devoir la démentir induit l’idée que le journaliste a mal fait son travail de vérification de l’information. Autre point, la force d’une rumeur est sa répétition. Or le démenti n’apparaît souvent qu’une fois. Pour qu’il soit réellement efficace, il faudrait qu’il soit lui aussi répété autant de fois que la rumeur est colportée. Les inconvénients du démenti ne s’arrêtent pas là : Le paradoxe des campagnes de persuasion est qu’elles touchent davantage ceux qui sont déjà convaincus. Ceci s’explique par le phénomène « d’exposition sélective » qui fait que l’on remarque ou retient, que ce que l’on croit déjà. Le démenti d’une rumeur risque donc d’être bien reçu par ceux qui n’y croyaient pas et passer inaperçu auprès de ceux qui y croient. Croire à une rumeur est souvent irrationnel, et se rapproche des croyances que l’on a en chacun de nous. Dernier point : Le démenti n’est jamais un retrait d’information mais un apport de deux informations : je retiens la rumeur « X est cancérigène » et je retiens le démenti « il est faux que X soit cancérigène ». La victime d’une rumeur pourra aussi contre attaquer. Là encore, il existe différentes méthodes :

- Décrédibiliser la rumeur : Il s’agit de participer à la rumeur, pour pouvoir en amplifier les exagérations et finalement la décrédibiliser.

- Utiliser des contre-feux : Dans le même ordre d’idée, avant que la rumeur (que l’on redoute) arrive à un endroit, on peut provoquer sciemment d’autres rumeurs pour « assécher » le terrain.

- Opérer une dissociation : Il s’agit de dissocier l’objet de la rumeur des aspects négatifs qu’elle colporte, ou réassocier l’objet de la rumeur avec des éléments positifs.

Dernière stratégie, l’éducation.
En effet la plupart des gens n’ont pas conscience des raisons profondes qui les poussent à croire à une rumeur. Les leur dévoiler permet de lutter efficacement contre la propagation de la rumeur et d’annihiler ses effets. L’excellent site francophone www.hoaxbuster.com (que l’on peut traduire par «détecteur de canulars») s’est spécialisé dans la détection des rumeurs sur Internet. C’est un site incontournable pour tous les professionnels de l’information-communication. Notons aussi www.secuser.com qui s’intéresse aux aspects sécurisation, virus, et rumeurs.

Jérôme Bondu
Publié dans Veille Magazine numéro du mois de novembre

Par Jerome Bondu - Publié dans : Rumeur
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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /Oct /2007 08:43

Le CLub IES et l’IFIE ont organisé en mai 2004 un colloque sur « La rumeur et la réputation des entreprises ».
Voici un premier extrait de l’article qui en est issu et qui a été publié par Veille Magazine dans son numéro du mois de novembre


La rumeur évoque un phénomène mystérieux, presque magique. L’analyse du vocabulaire courant est révélatrice : la rumeur court, vole, rampe, serpente. Elle naît, disparaît, peut renaître à tout moment. On le voit, la rumeur apparaît comme un élément insaisissable, immaîtrisable !


Cette conception est erronée. La rumeur obéit à des logiques fortes dont il est possible de démonter le mécanisme. Il est ainsi possible de détecter une rumeur. Une fois qu’elle est détectée on peut essayer de la réduire, de la contrôler. Enfin il est possible de créer une rumeur.


L’objet de cet article n’est pas de pousser à l’utilisation de la rumeur comme d’un outil de guerre informationnelle, loin de là. Il a pour but d’informer et de sensibiliser, d’aider à prévenir l’émergence de rumeurs. Partant du principe « qu’un homme averti en vaut deux » il nous a semblé important de faire un point sur ce domaine au sujet duquel circule beaucoup d’à priori.


Qu’est ce que la rumeur ?
On pense souvent que la rumeur ne transmet qu’une information fausse. Première erreur ! La ligne de partage entre information et rumeur n’est pas objective. Le public appelle « information » ce qu’il croit vrai, et « rumeur » ce qu’il croit faux.
M. Pascal Froissart l’a bien démontré lors du colloque sur « la rumeur et la réputation des entreprises » qui s’est tenu le 24 juin à Télécom Paris, tout est affaire de perception. Il a ainsi énuméré quelques critères selon lesquels il serait à priori possible de définir la rumeur, mais qui ne résistent pas à un examen un peu poussé. Ainsi le critère de la diffusion de masse, le fait que la rumeur touche un sujet d’actualité, que cela se diffuse par des médias informels, que les cibles soient dans des catégories socioprofessionnelles moins favorisées … ne se montrent pas pertinents.


Prudent, M. Froissart ne se risquera pas à nous livrer une définition. Pour en chercher une, on peut se référer à Jean-Noël Kapferer auteur de « La rumeur, le plus vieux média du monde ». Pour ce dernier, ce qui caractérise le plus la rumeur est le fait que sa source soit non officielle : « Nous appellerons donc rumeur l’émergence et la circulation dans le corps social d’informations, soit non encore confirmées publiquement par les sources officielles, soit démenties par celles-ci ».


Comment détecter l’origine d’une rumeur ?
La détection d’une rumeur est difficile et relève de la veille. Il faut être à l’écoute et avoir des «informateurs» répartis uniformément dans toutes les couches du corps social à surveiller (que ce soit le public cible d’un produit, l’ensemble des collaborateurs d’une entreprise, la population d’une ville, ….).


Comment contrôler une rumeur ?
Il n’existe pas de recette miracle. C’est par une définition précise de la situation que l’on peut apporter un diagnostic et proposer des recommandations. Néanmoins, voici différentes réactions possibles.
- Premier point, il est toujours possible de ne pas réagir
- Porter plainte
- Renseigner les demandes
- Communiquer avec les médias
- Démentir
- Décrédibiliser la rumeur : Il s’agit de participer à la rumeur, pour pouvoir en amplifier les exagérations et finalement la décrédibiliser.
- Utiliser des contre-feux : Dans le même ordre d’idée, avant que la rumeur (que l’on redoute) arrive à un endroit, on peut provoquer sciemment d’autres rumeurs pour «assécher» le terrain.
- Opérer une dissociation : Il s’agit de dissocier l’objet de la rumeur des aspects négatifs qu’elle colporte, ou réassocier l’objet de la rumeur avec des éléments positifs.
- Dernière stratégie, l’éducation. C’est la plus longue, mais aussi la plus payante !


Jérôme Bondu
Publié dans Veille Magazine numéro du mois de novembre

Par Jerome Bondu - Publié dans : Rumeur
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 22:20

Pensée du jour !

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous cette superbe pensée, que je tiens d’un grand professionnel de l’IE, …
"Rien ne sert d'accumuler les infos, … surtout dans la tête des cons !"

On dirait du Audiard ...

Replacée dans son contexte, il y a derrière cette phrase lapidaire une critique du système d'intelligence américain. Le "tout technologique" les a porté vers l'accumulation des données, des informations. Avec le déficit de capacité de traitement que l'on connait. Mais peu importait, l'important c'était de capter, de stocker, d'assurer la rapidité des transferts d'information. 

Il y a une autre phrase que j'aime beaucoup, et qui résume aussi la situation dans un style assez voisin : 
"Quand on a un marteau entre les mains, tous les problèmes ont la forme d'un clou". 

Jérôme Bondu

Par Jerome Bondu - Publié dans : Intelligence Economique
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