Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /2010 18:01

logo_Club-IES.jpg Dauphine-Ademba_logo.jpg Mercredi 16 juin 2010 à 19H15, le Club IES de l’AAE IAE de Paris, en partenariat avec Association des Diplômés de l'Executive MBA Dauphine, vous invite à sa prochaine conférence-débat sur le thème :

MARQUES ET MEDIAS SOCIAUX
Comment codévelopper sa notoriété sur internet ?


THEME
Face au succès des medias sociaux comme Viadeo ou Facebook, les marques font face à de nouvelles problématiques :
- Comment peuvent-elles co-développer leur notoriété et leur image avec les internautes ?
- Quelles relations et interactions peuvent-elles mettre en place ?
- Comment garder la maîtrise de leur communication tout en stimulant les échanges ?


INTERVENANTS
- Introduction : Olivier Dupin, practice manager au sein du cabinet conseil en stratégie et marketing GM consultants & associés, fondateur de l’agence conseil Digital Brand.
- Fabrice Berger Duquesne, Directeur général de Shopoon.fr et Puretrend.com
- Nicholas Vieuxloup, Porte-parole de Viadeo.
- Emmanuelle Ruette-Guyot, co-auteur de "Web 2.0 : la communication iter-@ctive" (avis), et Responsable communication marketing de Natixis Factor.


DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE
19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bondu (Club IES) et Adriana Roch (ADEMBA)
19h30 - 20h15 : Interventions
20h15 - 21h00 : Débat avec la salle
21h00 – 21h45 : Cocktail dînatoire


LIEU
Amphithéâtre de l’IAE de Paris - 21 rue Broca - Paris 5ème
M° Censier Daubenton (ligne 7) - Plan d’accès.


INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Inscription en ligne (rubrique « Agenda » en date du 16 juin) ou par chèque.
- 10€ pour les membres de l’AAE IAE et de l’Association des Diplômés de l'Executive MBA Dauphine.
- 20 euros pour les non membres


Par Jerome Bondu - Publié dans : E-reputation - Communauté : Veille stratégique
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 10:07

les_echos.jpgVoici quelques notes sur les interventions auxquelles j'ai assisté, lors du colloque Intelligence Economique des Echos, organisé en partenariat avec notamment l’Académie de l’IE et le Club des Vigilants.

Les Echos s’investissent toujours autant dans la dynamique de l'IE, avec un blog dédié, et plusieurs autres manifestations organisées sur le sujet (voir le compte rendu colloque IE d’avril 2009).


 

1/ Il y a eu une table ronde intéressante sur l'apport de l'IE dans les ressources humaines.
Ce rapprochement entre deux fonctions qui souvent s’ignorent m’a paru très pertinent. Si la dynamique de l’IE est plutôt proche du marketing ou de la stratégie, elle aurait tout aussi bien pu être pilotée par les ressources humaines compte tenu de la conduite du changement qu’elle implique.

Stéphane MILHET, Directeur des ressources humaines de Roche, a notamment souligné que la modification de l'environnement dans l'industrie pharmaceutique imposait des adaptations.
- Cette adaptation se marque notamment dans le domaine de la formation. L'apport des nouvelles technologies et la dématérialisation des rapports humains a impacté le travail des visiteurs médicaux. Cela a impliqué une modernisation des formations et l'apport de nouvelles compétences.
- Cela se marque aussi dans le recrutement. L'entreprise a promu le recrutement par cooptation, notamment via les réseaux sociaux. Le maillage se fait notamment à partir de deux réseaux sociaux professionnels : Linkedin et Viadeo. L’intégration de ces nouveaux outils a permis la découverte de nouveaux profils de candidats.
- Facebook ou Twitter ne sont pas utilisés jusqu'à présent, notamment pour des raisons de sécurité.
- Pour faciliter ces transitions, l'entreprise a mis en place de pilotes et a fait un benchmarking avec des pays qui ont été précurseurs.

Paul-Dominique POMART, Président de l’AFREF, et Responsable de la formation et du développement des compétences chez Bayard Presse a développé des anecdotes porteuses de sens.
Il lui semble que la différentiation entre les entreprises se situe de plus en plus sur l'humain :
- Cela se matérialise notamment en amont de la chaîne de traitement de l’information, dans la capacité des collaborateurs à recueillir et diffuser de l'information ;
- Et en aval, dans la capacité des décideurs à prendre en compte ces informations et à les accepter.
Dans le travail de gestion des compétences, il faut de plus en plus de s'intéresser à l'externe car les frontières de l'entreprise sont de plus en plus perméables et poreuse. La mobilité est grandissante et impose un suivi long terme des collaborateurs.

Durant le débat, il a été souligné que les techniques de recrutement évoluent régulièrement, et que chaque mode a ses excès. La mode des réseaux sociaux ne fera sans doute pas exception.

Luc Doublet, président de Doublet SA, a précisé avec humour que dans son entreprise « l'homme n'étant pas une vache ou un minerai », on n'utilise pas le mot « ressources humaines », mais « valeurs humaines ». Le titre même de DRH (directeur des ressources humaines) est donc à ses yeux inadapté. Un auditeur a suggéré le titre de «  directeur de la richesse humaine » ce qui permettrait de garder le sigle DRH !

NB : Un colloque est prévu sur le sujet de l’IE et RH le 10 juin, organisé par le Club DéciDRH et le MEDEF Ile-de-France.

2/ Intervention d’Alain Juillet
En début d'après midi Alain Juillet (voir Wikipedia ou un bon article de l'Expansion) a rappelé que la performance d'une entreprise vient en partie de la fierté d'appartenance des collaborateurs à leur structure. Cette fierté d’appartenance vient elle-même de la connaissance qu’ils peuvent avoir de leur entreprise, qui elle-même découle de l'engagement du chef d'entreprise à fixer un cap ! Il faut donc que le chef soit convaincu, qu'il pousse tout le monde dans la bonne direction, par sensibilisation, par la formation, par la communication, …

Le développement de la culture d'entreprise est essentiel. Si les salariés n'ont pas confiance dans leurs dirigeants ils ne s'investiront pas.

Mais le rôle des collaborateurs va au-delà de la création de valeur, et englobe des aspects sécurité : Il faut rappeler aux gens que toutes les fuites d’informations, contribuent à réduire l'emploi et la durée de vie de l'entreprise. On parle beaucoup du développement durable, mais le concept d'emploi durable devrait être un concept aussi porteur.

Il faut que les dirigeants voient leur entreprise avec objectivité et lucidité, et que cela implique d'accepter des remises en cause. Cela rejoint une des préoccupations que M. Martre a notamment soulevé lors de sa dernière conférence au Club IES.
L'information remontée par les veilleurs doit être honnête, objective et fiable. Il ne faut pas tordre la réalité pour plaire au chef. Dans la remontée d'information, il faut éliminer les filtres successifs qui tordent la réalité.

M. Juillet a conclu sur les problèmes de sécurité, qui doivent se concevoir sur trois niveaux : Sécurité physique; Sécurité pratique; Sécurité électronique.
Il a rappelé à ce propos deux anecdotes :
- Dans le passé, les Chinois ont mis en compétition les trois plus grands producteurs de trains au monde. Au bout d’une compétition qui a durée deux ans, ils ont déclaré qu'ils n'achetaient plus. Et pour cause, ils avaient acquis suffisamment d'informations pour développer leur propre train !
- Cinq ans après la vente du TGV aux Coréens, ils ont développé eux-aussi un « clone » du TGV français, et l'ont commercialisé. Heureusement Alstom avait entre temps développé une nouvelle version qui a « ringardisé » la précédente.
D’où cet appel de l’ancien HRIE : Il faut que les entreprises aient en tête que la copie ne peut être compensée que par de la R&D. Il faut une capacité de renouvellement et d'adaptation des produits.


3/ Enfin, j’ai assisté à une seconde table ronde sur la E-reputation.

Philippe LAURIER, Enseignant-chercheur à Polytechnique et Télécom ParisTech, a rappelé en introduction que le combat sur les rumeurs et la réputation est souvent asymétrique. On retrouve généralement en opposition des grandes entreprises contre petits acteurs ; Des structures statiques contre des structures mobiles, …

Yann LE BEL, Conseiller Intelligence Economique auprès du Secrétaire général de la SNCF a présenté plusieurs cas réels où la réputation de la SNCF a été mise en cause.
- Il a présenté le cas d’une tentative de phishing, avec l’envoi d'un mail frauduleux. La SNCF a réagi avec rapidité et ouverte, en présentant un message d’information sur la première page du site commercial, accompagné d’une communication avec les médias. Cette réaction a prouvé son efficacité, car il n’y a pas eu de perte de confiance des clients. L'analyse de cette affaire a prouvé par la suite que cette attaque était structurée et n'est pas le fait d'un individu isolé.
- Il a présenté ensuite un second cas, ou contrairement à l’affaire précédente, la SNCF a décidé de ne pas réagir. Entre noël et nouvel an 2009, un montage vidéo a été diffusé présentant de manière assez défavorable des contrôleurs de TGV. Contre toutes attentes, cette publicité qui joue sur le second degré a été bien perçu par le public, en interne, et même par les contrôleurs de train. Les différentes directions ont été consultées sur la conduite à tenir, et avaient des positions différentes : les directions juridique et sécurité étaient plutôt favorables à une action en justice avec demande de retrait. Les directions de la communication et des RH étaient plutôt favorable au statu quo. C’est ce qui a été choisi, et la vidéo est toujours accessible sur internet sans que cela ne pénalise l’entreprise.

Dans tous les cas a conclu M. Le Bel :
- Il faut savoir prendre en compte différentes échelle de temps : temps technique, temps juridique, temps de communication.
- Il est important d'avoir des équipes pluridisciplinaire qui ont un pouvoir de décision équivalent.


Samuel MORILLON, Directeur général de Cybion a introduit deux idées :
- La première est qu’internet n’est pas un espace où la part de voix de chacun est similaire. En réalité une minorité fait l'opinion. Et il a été calculé que 70% des messages sont issus de près de 100 000 personnes.
- Le web entraine dans son sillage un changement des comportements sociaux.

Il a ensuite présenté une méthode de gestion de la réputation numérique :
- Il faut mesurer le risque. Cela passe notamment par la détermination de l’origine de l’attaque, pour voir si elle vient d’une minorité, d’un mouvement communautaire, ou d’une majorité. La cartographie des risques aide à visualiser des situations souvent complexes.
- Il faut choisir entre répondre ou laisser faire. Et il faut parfois savoir mettre son « orgueil dans sa poche ».
- Enfin, il faut différencier ce que l'on peut faire en préventif et en curatif.

Il a présenté quelques cas symptomatique de la gestion de réputation numérique : Ainsi il a fait remarquer que BP gère pour l’instant assez bien la marée noire provoquée par un défaut d’une de ses plateformes au large de la Louisiane. La société pétrolière occupe le terrain en proposant d’elle-même de très nombreuses vidéos, en faisant pointer vers leur site de très nombreux mots clés relatifs à cette catastrophe. Ils maitrisent donc la diffusion d'informations et les opposants ont pour l’instant peu de visibilité. Cela est en train de changer avec les échecs dans le colmatage de la fuite et l’exaspération qui s’en suit, mais pour l’instant ils ont bien géré le début de crise.

Jérôme Bondu

Par Jerome Bondu - Publié dans : Intelligence Economique - Communauté : Veille stratégique
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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /2010 14:19

guide réseaux influenceVoici quelques notes sur la conférence de Laurent Renard au Club IES.
Cela ne constitue pas un compte rendu structuré, mais plutôt des coups de projecteurs sur quelques idées fortes autour de trois questions :
- Pourquoi s’intéresser aux réseaux ?
- Comment choisir un réseau ?

- Comment se conduire dans un réseau ?

Cette conférence a été organisée mercredi 21 avril 2010 par le Club IES de l’AAE IAE de Paris, en partenariat avec Association des Diplômés de l'Executive MBA Dauphine-UQAM et les Anciens de Dauphine.

Laurent RENARD a publié en 2007 "Le guide des clubs, des cercles et réseaux d'influence" qui s’est imposé comme la référence sur le sujet en France.

Après avoir dirigé pendant 3 ans le réseau HEC Executive MBA et exercé des responsabilités de direction dans le domaine des TIC, il intervient actuellement sur des missions de Gouvernance IT et Leadership/Management au sein de Global Knowledge. Il est également Professeur de Marketing et de Stratégie au sein de Business schools. Il est diplômé de la Wharton School (University of Pennsylvania), et d’HEC (Executive MBA).

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Pourquoi s’intéresser aux réseaux ?
Le développement des moyens de communication a paradoxalement remis les réunions physiques au centre des relations humaines. En effet, avec un ordinateur portable et un téléphone nous pouvons contacter pratiquement n’importe qui sur la planète. Le nombre de connexions n'a donc plus de sens. Et c'est la qualité du lien qui est recherchée. D'où le regain d’intérêt pour les notions de réseau, et les rencontres physiques.

Les premiers réseaux structurés à l’image des réseaux actuels, sont apparus avec les loges maçonniques. Ce sont des réseaux anciens, structurés, et qui sont parmi ceux qui ont le mieux traversé le temps.

On peut gloser sur les réseaux. Mais leur existence est un fait. La question à se poser est donc plutôt : « Comment gérer les réseaux plutôt que les subir ? »

Dans notre économie, le problème n’est pas de produire mais de vendre. Quand on a créé la Ford T, il y avait trois ans d’attente pour en acquérir une. Pour vendre aujourd’hui un produit, il faut le différencier. Et pour se vendre « soi », pour améliorer son employabilité, il faut de la même manière se différencier. Avoir du réseau fait parti des éléments qui permettent de sortir du lot.

Trouver un emploi grâce au réseau n’a rien à voir avec « le piston », qui ne s’intéresse pas aux compétences. Le réseau permet de détecter la bonne personne, le plus compétente. Le piston permet de faire passer n’importe qui devant les compétents.

On dispose tous de trois capitaux :
- Le capital Intellectuel : ce capital est long à acquérir, et parallèlement long à prendre.
- Le capital Financier : plus au moins difficile à acquérir, mais que l’on peut perdre très rapidement.
- Le capital Social, matérialisé par les règles d’éducation et les relations : c’est le plus difficile et long à acquérir, c’est celui qui va s’éroder le moins vite.

Comment choisir un réseau ?
Nous avons tous une surface réseau, qui peut être définie par trois éléments :
- Nos réseaux effectifs, dans lesquels nous sommes.
- Nos réseaux potentiels, dans lesquels nous pourrions être.
- Les réseaux fermés, dans lesquels nous ne pourrons pas être.

Lorsque l’on désire intégrer des clubs ou associations, voici quelques questions importantes à se poser :
- Qui finance la structure ? Les membres ou des sponsors ?
- Est-ce que mon positionnement correspond bien à celui du réseau ?
- Est-ce qu’il y a des incompatibilités (par exemple entre un maçon et un catholique pratiquant, ou entre un membre du Lyons et du Rotary).
- Est-ce que l’encrage territorial convient (réseau local ou international) ?
- Est-ce que la notoriété du réseau me correspond ?
- Est-ce que la puissance perçue du réseau est proche de la puissance réelle ? La puissance d’un réseau est souvent surestimé quand on est à l’extérieur, et sous estimé quand on est à l’intérieur.
- Est-ce que le gain est collectif ou individuel ? Par exemple, être au Medef est porteur d’image, mais n’apporte pas grand-chose individuellement.

Dans son Guide des réseaux d’influence, M. Renard s’est interrogé sur la meilleure manière de qualifier un réseau. Il en est venu à établir des critères et des sous-critères :
- Sélectivité à l’entrée : ce critère comporte six sous critères (faut il être parrainée ? y a t’il une enquête ? un test de sélection ? une présentation orale ? un droit d’entrée ? une cotisation ? des frais annexes…). Plus la sélectivité est importante, plus la qualité du lien sera importante. Le contre exemple est le réseau social ou la sélectivité est quasi nulle, tout comme le lien.
- Qualité du lien : il y a 12 sous critères (usage du tutoiement, usage du prénom, vécu en commun, sentiment d’élitisme commun, langage commun, rituel commun, esprit de communauté, fréquence des rencontres, objet d’une discrimination commune)
- Nombre de liens.

Comment se conduire dans un réseau ?
Il y a une grammaire des réseaux. Plus l’on se trouve dans des réseaux sélects, plus la méconnaissance de cette grammaire peut être préjudiciable.

Le comportement à tenir dépendra des phases dans lesquelles nous sommes :
- Si nous venons d’intégrer un réseau : l’important est de ne pas faire de « bêtises » et de détecter qui a le pouvoir. L’attitude le plus mauvaise étant de distribuer ses cartes de visites à tout va, et dire que l’on recherche un boulot.
- Une fois l’intégration réussie, on pourra monter en puissance : il faudra s’impliquer, participer, collaborer.
- C’est à partir du moment où l’on est reconnu que l’on pourra prétendre à des responsabilités.

Trois règles d’or sur la manière de se conduire dans un réseau :
- Donner pour recevoir. Un réseau est comme un « pique-nique ». Les meilleurs sont ceux où chacun des participants ramène ce qu’il aime et partage. Le meilleur moment pour faire du réseau est quand on n’a rien à demander.
- Participer à la vie du réseau.
- Faire preuve de retenu.

Il n’y a pas de « meilleur réseau », tout comme il n’y a pas de « meilleure voiture ». Tout dépend de notre budget et de nos besoins.

Jérôme Bondu

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Sur le même sujet, on pourra lire utilement :
Compte rendu de conference : La nouvelle facon de gérer les réseaux humains
Livre blanc sur les réseaux sociaux
Présentations de la conférence sur l'impact des réseaux sociaux
Interview de Nicolas Moinet sur les réseaux humains
Compte rendu de la conférence de Daniel Rouach : Gestion des Réseaux Humains
Interview d'Hervé Bommelaer, spécialiste des réseaux relationnel



Par Jerome Bondu - Publié dans : Réseaux humains - Communauté : Veille stratégique
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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 19:11

 

Voici une courte interview de Safiane Saadi, président du cabinet de conseil NT2S, basé à Vancouver au Canada et organisateur du colloque IEMA 4, qui s'est tenu à Alger les 17 et 18 mai 2010.


Ce colloque a permis des échanges fructueux avec de nombreux experts, en intelligence économique et knowledge management, issus de tous les continents.


Voir le compte rendu informel de l'événement.

Par Jerome Bondu - Publié dans : Intelligence Economique - Communauté : Veille stratégique
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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 14:00

sindup.jpgJ’ai eu ce matin une démonstration de la plateforme de veille SindUp.

 

C’est une plateforme qui travaille sur un corpus de sources pré-paramétrées et qualifiées à l’instar d’un Sytnhésio ou TrendyBuzz.

La veille se fait très simplement en paramétrant des filtres, qui permettront d’alimenter des dossiers de veille en informations pertinentes.

On pourra ensuite valider ou rejeter les articles affectés automatiquement aux différents dossiers, pour les diffuser, par exemple en générant un flux RSS.

 

Pour plus de détail sur les fonctionnalités, je vous renvoie à l’article très complet écrit par Frédéric Martinet (Actulligence). Frédéric a même eu la bonne idée de proposer une solution de scoring de sources qui a été mise en œuvre avec efficacité par SindUp.

 

Quelques remarques personnelles :

 

Le corpus comprend 50 000 sources francophones, ce qui est en même temps beaucoup et pas assez. Beaucoup pour une veille généraliste sur la France, et pas assez pour une veille sectorielle ciblée qui demandera des sources pointues et spécifiques.

Mais cette faiblesse est compensée par deux éléments :

-d’une part, on pourra demander à SindUp d’intégrer de nouvelles sources et ceci … gratuitement !,

-et d’autre part, l’intégration de sources internationales est planifiée.

 

Parmi les particularités, on notera le développement d’un outil auto-apprenant (FilterLive) tout à fait prometteur. La phase d’analyse commence généralement pour le veilleur par une validation (ou suppression) des articles rapatriés automatiquement. FilterLive enregistre cette phase de validation/suppression, mène une analyse text-mining sur les articles conservés et rejetés, pour pouvoir reproduire automatiquement cette étape.

D’après mon interlocuteur, cela fonctionne surtout bien pour des veilles « générales » types sectorielles. Cela fonctionnera moins bien pour les veilles pointues. Comme tous les outils auto-apprenant, il y a une taille critique, liée au nombre d'articles validé ou supprimés. Plus l’outil peut se nourrir de la validation manuelle, plus la reproduction automatique sera pertinente.

L’avenir allant vers l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée, on peut parier que cette idée ait un bel avenir.

 

Parmi les projets en cours, il y a l’amélioration de la génération des « rapports d’analyse » qui sont actuellement malheureusement découplés des filtres et dossiers.

 

Avec un tarif d’abonnement à partir de 24.9 euros par mois, cela fait de SindUp une solution particulièrement attractive pour les petites et moyennes structures qui veulent professionnaliser leur veille à coûts (très) réduits.

 

SindUp peut être testé gratuitement (en version bridée) après enregistrement.


Par Jerome Bondu - Publié dans : Outils - Communauté : Veille stratégique
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