Gestion des risques

Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 10:19

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J’écrivais dans le compte rendu de la dernière JIEE’09   que Twitter, en poussant à l’expression en temps réel, était en train d’imprimer son tempo aux autres supports, notamment la presse.

 

« L’influence de cet outil de micro-blogging est considérable. Twitter pousse la presse à adopter son mode de communication, et à fournir une information courte et hyper actuelle. Entre recul et rapidité, le match est joué depuis longtemps. » [CR complet]

 

Mais cette pression s’exerce aussi sur d’autres supports, que l’on aurait pu croire à l’abri. Ainsi malgré sa popularité, Facebook a senti le besoin de réagir la semaine dernière.

 

Hélène Puel écrit dans 01net vendredi dernier (11 décembre) que « Facebook rend publiques certaines données privées de ses membres ». Selon elle, « Facebook aurait agi de la sorte pour permettre à la nouvelle fonction de Google, la recherche en temps réel, de prendre en compte ces données. Une manière de concurrencer Twitter. »

 

Il est évident que cette décision est lourde pour l’éditeur du réseau social. Et cela entraînera certainement des réactions. La journaliste rappelle qu’en avril dernier déjà « sous la pression de la communauté, Facebook avait dû faire marche arrière sur sa politique de cession des contenus. »

 

Néanmoins, on peut parier que l’effet Twitter, n’en restera pas là, et que d’autres outils vont se mettre à la page du « temps réel » quels qu’en soient les bénéfices… ou les dommages pour les utilisateurs.

 

En économie, on parle de l’effet papillon. « Un simple battement d'ailes d'un papillon peut déclencher une tornade à l'autre bout du monde ».

Dans la sphère numérique, je propose de parler de « l’effet Gazouillis » (twitter est un gazouillement). Car il est clair maintenant « qu’un simple gazouillement peut provoquer une tornade à l'autre bout de votre réseau social. »

 

Ce sont des aspects qui seront abordés mardi soir pour la conférence de Pascal Lointier, président du Clusif (Club de la Sécurité de l'Information Français), au Club IES. Il reste encore des places. Voir l’annonce, et vous inscrire.

 

Jérôme Bondu

Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques - Communauté : Veille stratégique
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 15:47

Compte rendu de la conférence organisée par le Club Patrimoine & Club IES de l'AAE IAE de Paris sur le thème:
La dimension criminelle de la crise financière
Animé par M. Xavier Raufer


Compte-rendu rédigé par  Jérôme Bondu
Conférence du 6 octobre 2009


Thèmes abordés :
- L’origine et la logique des mafieux.
- L’activité criminelle et le mode opératoire dans les entreprises, notamment financières.
- L’impact du crime organisé et du blanchiment d’argent.
- L’idéologie libérale et le monde criminel.

Présentation de l'intervenant
Xavier Raufer est Docteur en Géopolitique ; Chargé de cours à l’Institut de Criminologie de Paris ; Directeur des études du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines ; Chargé de cours à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale (Melun, France) ;
Professeur associé à l’Ecole Supérieure de Police Criminelle de Chine (Shenyang, Chine) ; Directeur de recherches associé au Centre de recherche sur le terrorisme et le crime organisé, Université de Sciences politiques et de Droit (Beijing, Chine).
Il est aussi directeur de collection à CNRS-Editions, et conseiller éditorial aux Editions Odile Jacob.


Présentation de l’Institut de criminologie
Xavier Raufer a présenté dans un premier temps le département de recherche de l’institut de criminologie. Cette structure s’intéresse notamment aux phénomènes émergents, et aux aspects préventifs. Voir sur www.drmcc.org

Parmi les éléments saillants de sa présentation, l’intervenant a dit ne jamais travailler à partir des sources de la police, pour éviter le risque de « pensée circulaire ». L’Institut a ses propres sources d’informations, notamment auprès des anciens élèves.

Quelles évolutions dans le monde criminel ?
L’Institut travaille sur les formes collectives de criminalité et les phénomènes de récidive. Il suit les évolutions dans le monde de ce qu’il appelle "la face noire de la mondialisation" (titre de son dernier ouvrage).
Suite à la chute du mur de Berlin, et à « d’autres murs », il y a eu un « appel d’air » pour la criminalité en Europe de l’Ouest. La première mondialisation a été celle des phénomènes criminels. L’intervenant nous cite un exemple : il y a eu il y a quelques mois dans le sud de la France l’interception de 80Kg de cocaïne et l’arrestation du chef du gang. Il s’agit d’un kurde d’Iran, ayant un passeport suédois, ayant des activités licites (restaurants) à Madrid, et qui contrôle une équipe parfaitement internationale et interculturelle (dans laquelle on retrouve quelques citoyens français).
La grande évolution des phénomènes criminels est donc sa parfaite internationalisation ! Internationalisation qui est plus aboutie que celle de l’économie, des politiques, ou des polices… Nous verrons pourquoi plus loin.

Quelques exemples issus du trafic des drogues de synthèse.
L’internationalisation du commerce des drogues peut être saisie à travers quelques exemples :
- D’abord les sommes sont colossales : Quatre vingt dix pourcent de ce qui rentre d’illicite en Europe passe par la « route des Balkans ». Sur la base de ce qui est saisi sur cette seule route, on peut calculer que les profits de la vente d’héroïne se montent à 120 million d’euros par mois.
- Ce type de business est attrayant aux yeux des criminels. Le taux de profit est de 70% (« produit à 30, vendu à 100 »). C’est de la chimie lourde et les matières premières sont courantes (éther, kérosène, …).
- La diffusion de drogue est facteur important de destruction de la vie sociale. Les sommes d’argent qui rentrent dans ce circuit criminel perturbent l’économie réelle.
- Et il n’y a pas de solution simple. Il a souvent été démontré que la prohibition entraine (ou tout le moins encourage) le trafic. Prenons l’exemple des cigarettes. L’augmentation du prix a généré de nouveaux trafics : Il y a d’une part le trafic de « vraies » cigarettes. Celles achetées dans des pays où elles sont moins chères, pour être revendues dans un autre pays où la différence de prix fera la marge. Il y a ensuite le trafic des cigarettes contrefaites, évidemment avec des produits de mauvaises qualités. Ce type de cigarettes est cinq fois plus cancérigène pour un adulte, et huit fois plus cancérigène pour un enfant ! Il y en a même dont le tabac provient de Tchernobyl…
- Le commerce illicite touche parfois de nombreux rouages de la société. L’estimation du préjudice porté à l’économie américaine par la vente de la drogue, est de 160 milliards de dollars (coûts directs et indirects : vente, désocialisation, hôpital, …). Une étude a montré qu’à Washington 90% des billets de banque portent des traces de cocaïne !!
- L’argent de la drogue est plus lourd que la drogue elle-même. Le produit de la vente de 8kg d’ecstasy est de 85 kg en billets (donc dix fois plus lourd). Les sommes sont énormes et sont contrôlés par un nombre très restreint d’individus, qui ont mis en place une logistique digne des entreprises les mieux organisées. Le capital est très concentré.
 
Pourquoi la mondialisation du crime a-t-elle été plus rapide que la mondialisation de l’économie licite ?
Le monde criminel suit des lois distinctes aux nôtres. Il n’y a pas de lois, comme nous l’entendons. La seule règle, peut se résumer dans l’adage suivant « On décide, on fait ».
Là encore l’intervenant nous présente un exemple éloquent : Trois semaines après la chute du mur de Berlin, des proxénètes amènent des prostituées Russes et Polonaises dans les rues de Paris. Trois ans après ce même événement, les polices de ces différents pays commençaient à peine à coopérer. Tout simplement parce que l’organisation des polices passe par des décisions politiques, soumises aux aléas électoraux, diplomatiques, …

- Outre la capacité d’action, les criminels usent des moyens immoraux, porté par des gens sans scrupule :
- D’abord l’intimidation. C’est une pratique très courante. Elle se fait par l’énoncé d’une phrase toute simple « On sait ou tes enfants vont à l’école ». C’est une pression invisible et terriblement efficace. Comment la victime peut-elle se plaindre ? A ce propos M. Raufer évoque cette anecdote : Un magistrat italien est nommé au pôle de Palerme. Le jour même de son arrivée, avant de se rendre au palais de justice, il se promène dans la ville, et boit un café. Au moment de vouloir régler la note, le garçon de café lui dit « Pour vous monsieur le juge c’est gratuit. Bienvenu à Palerme ». Le message est clair : il est repéré et est sous surveillance de la mafia.
- Le recours à l’assassinat est plus ou moins courant selon les milieux. Dans le monde de la finance crapuleuse, il est plutôt rare.

Quels liens entre la finance mondiale et la criminalité ?
Des liaisons dangereuses sont avérées entre criminalité organisée et finance mondiale :
Si l’affaire Madoff a été largement médiatisée, les médias n’ont reporté que l’écume des choses. Il faut savoir que le « bras droit » de Madoff n’était personne d’autre que le conseiller du chef de la mafia de Boston ! Sur les 50 milliards de perdus, seuls 1,5 ont été retrouvés ! On peut avoir quelques intuitions sur l’utilisation qui a été faite du reste.

Il faut savoir aussi qu’il y a eu d’autres affaires Madoff, mais passées sous silence. Par exemple, M. Stanforf, auteur lui aussi d’une arnaque de grande ampleur avait blanchis les fonds d’un cartel marocain. Un autre financier du même type, M. Cosmo, était connu pour s’être fait rembourser ses dettes personnelles par … une mafia locale. Preuve de l’interconnexion entre ces deux mondes.

Pourquoi la lutte contre ces activités est difficile ?
« Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. » Ce vieil adage résume bien la situation.
Selon M. Raufer, les instances supérieures sont dans le « déni hystérique » de ces liaisons.

Les relations et interconnexions sont nombreuses et avérées, nous dit le conférencier. Mais en nier l’existence, est le meilleur moyen de s’empêcher de pouvoir les résoudre. « L’Homme ne survit qu’à ce qu’il a compris » rappelle M. Raufer. On ne se donne pas les moyens de comprendre.
Pourtant, « casser le thermomètre ne fait pas guérir ».

Le danger est très réel pour nous. Il est mondial et dématérialisé. Mais il est aussi territorial. Les cartels sont implantés en Espagne, et la France est déjà touchée au sud.

Conclusion : Quelles solutions ?
D’abord avoir une méthodologie : Les procédés des criminels sont toujours les mêmes. Ils sont donc repérables. La détection des « indices », permet un « diagnostic », qui lui-même permet le choix du meilleur « traitement ».

Mais la meilleure des méthodologies n’est qu’un cautère sur une jambe de bois s’il n’y a pas de volonté politique : On ne peut pas venir à bout du problème si on n’y prend pas conscience. Il faut donc une prise de conscience, qui doit venir en premier lieu de la sphère politique.

Dans tous les cas, il faut se méfier des méthodes de détection qui se basent sur des listes préétablies de noms.

En général l’intrusion d’activités criminelle dans une entreprise, comme par exemple la corruption, se fait par des voies peu visibles, très discrètes. Les criminels sont des gens très malins. Un porteur de valise est toujours précédé de personnes que l’on connait, familières. L’argent qui arrive est toujours préalablement blanchi. Si vous êtes l’objet de visées de ce type, il faut en rendre compte immédiatement à sa banque, son avocat, ou les autorités compétentes.

Jérôme Bondu

Source image : http://farm4.static.flickr.com/3435/4018630815_0be2c8c9e8_o.png

Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques - Communauté : Veille stratégique
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 22:00

Alain Bouvet, responsable du Club Santé de l’AAE IAE, organise une conférence mardi 13 octobre à 19h30 sur la "Grippe A et les modalités de mise en place d’un plan de continuité d'activités".

 

L’intervenant est un expert de la gestion de crise : Olivier Velin est fondateur de Pharesight Conseil, spécialiste en gestion des crises en entreprise, et co-auteur du livre "Gestion de crise - La réponse de l'entreprise" (EFE). Il évoquera des solutions simples, réalistes et efficaces pour maintenir l’activité de son entreprise en cas de développement de la pandémie.

 

La conférence sera suivie d'un cocktail dinatoire.
Inscription sur le site de l'AAE IAE (rubrique Agenda).

 

On peut lire cette présentation de l’ouvrage sur Amazon.
"Les réponses inappropriées aux catastrophes survenues ces dernières années illustrent le manque d'adaptation de nos modèles et méthodes de gestion de crise. Les auteurs dénoncent l'absence de prise en compte de certains risques, la surmédiatisation des peurs et l'attachement à des modèles dépassés, qui conduisent à l'établissement de plans non pertinents et non opérationnels.
Rédigé par une équipe franco-allemande, l'ouvrage propose une approche novatrice qui prend en compte l'imbrication de l'humain et du culturel, intègre les facteurs exogènes et endogènes à l'entreprise, présente une démarche constructive, dynamique et opérationnelle."


L’ouvrage a été écrit par Olivier Velin et Simone Eiken, elle-aussi consultante spécialisée en gestion de crise et continuité d'activité.

 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques - Communauté : Veille stratégique
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 11:11
Dans le cadre de la préparation de la conférence de mardi 6 octobre, animée par Xavier Raufer sur La dimension criminelle des crises financières (lire l'annonce), j’ai lu son dernier ouvrage (106 pages, petit format).

 

"La face noire de la mondialisation" a été co-écrit avec Alain Bauer, qui est lui-même intervenu au Club IES, et dont vous pouvez lire le compte rendu de son intervention "Nouvelles menaces : Etat des lieux", ainsi qu’une appréciation de son avant dernier ouvrage "Le nouveau chaos mondial".

 

 

Les deux auteurs se livrent dans une première partie à un diagnostic « Dans quel monde vivons-nous ? », avant de proposer dans une seconde partie des principes et perspectives « Percevoir et affronter les entités dangereuses ».

 

J’ai été attentif à leur critique de la "compliance" et de la "due diligence". Jean-Michel Lavoizard était venu au Club pour présenter cet aspect de son travail et son exposé avait été très convainquant. En fait les deux auteurs ont une vision très différente de ces deux méthodes venues des Etats-Unis. La due diligence fait parti de ces mots valise qui ont des sens très différents selon les interlocuteurs.

 

Leur critique repose sur le système de compliance dans un contexte financier, et notamment de blanchiment d’argent, et la création de listes de personnes exposées : « Bâti à l’aide de postulats intellectuellement critiquables, le socle du système compliance + due diligence est fragile. Evaluer, comme il le fait, les menaces après coup, n’offre finalement qu’une idée rétrospective du danger, et donc une fausse sensation de maitrise du problème. Partant de ce système, pas d’anticipation, pas de prévision possible ». P31

 

On peut lire aussi ces formules imagées :
« Compliance : une fuite est détectée sur un « tuyau » financier ? Mettons-y une rustine ;
Due diligence : des individus sont dangereux ? Dressons-en la liste ».

 

Ils critiquent aussi le fétichisme technologique : « Or en matière de diagnostic, la haute technologie ne sert à rien et contribue même à égarer les acteurs concernés. Elle pousse à oublier le problème et se fascine pour la solution, qui est l’équivalent hi-tech de la baguette magique ». P34

 

On comprend parfaitement leur propos qui est de critiquer tout ce qui bride l’anticipation : « Cette définition du chaos induit aussi notre méthode, celle d’un décèlement précoce des menaces du monde présent. Dans un espace chaotique en effet, le tardif, le rétrospectif ont perdu d’avance. Prolonger les courbes est inopérant. Dans un tel monde, gagner, c’est forcément prendre les devants ; les décisions doivent s’y prendre, non selon le passé, mais pour ce qui est à venir ». P37

 

Leur préoccupation concerne en particulier les immenses mégalopoles des pays pauvres, qui sont en réalité de vastes bidonvilles où l’inégalité et la pauvreté règnent en maître (deux fléaux qui sont présentées par les deux auteurs comme malheureusement très « durable » !) Ce sont des « couveuses du crime organisé et champs de bataille du terrorisme ». P53 Le chaos s’y installe et comme un "bouillon de culture", et génère des germes pathogènes les plus divers. C’est cette diversité qui impose une ouverture et un décloisonnement le plus total. « Car l’ère de l’ennemi lourd, stable et lent – donc identifié, visible et descriptible – est révolue ».

 

 Leur vision de la sphère médiatique n’est pas tendre : « Cette sphère médiatique est doté d’un système de perception semblable à celui des squales : elle voit bien ce qui bruisse et s’agite – mieux encore, ce qui saigne. Le calme, le silencieux, l’enfoui, le dissimulé, la médiasphère le voit peu, ou ne le voit pas. » P85. (Sur ce sujet, on pourra lire l’analyse du livre de Pierre Servent  "La trahison des médias, le dessous des cartes")

 

Ils filent la métaphore océanique un peu plus loin : « L’aveuglement surmonté – tâche ardue dans une société réagissant en banc de poissons , concevoir un projet pertinent en terme de sécurité globale consiste d’abord à ne pas puiser dans le passé, dans les conceptions préexistantes, de quoi satisfaire nos besoins futurs en matière de défense et de sécurité ; mais à regarder devant soi, à ouvrir des perspectives, à s’étonner et à questionner ».

 

On retrouve ce "questionnement", qui est la première étape de toutes démarches d’intelligence économique, et que Bernard Besson et Jean-Claude Possin ont largement développé. "Questionnement" qui est aussi plus globalement une démarche de vie dans un monde en mouvement.

 

 

Il sera très intéressant d'écouter M. Xavier Raufer mardi 6 octobre à 19h30 sur "La dimension criminelle des crises financières" (lire l'annonce et s'inscrire).

 

Jérôme Bondu

 

Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques - Communauté : Veille stratégique
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 21:22
Le mardi 6 octobre 2009 à 19H15,
le Club Patrimoine et le Club IES de l’AAE IAE de Paris
vous invitent à la conférence-débat sur le thème:

Criminalité financière & Blanchissement d'argent
La dimension criminelle des crises financières
Animé par Xavier Raufer



THEMES
L'intervenant abordera les thèmes suivants :
- L’origine et la logique des mafieux.
- L’activité criminelle et le mode opératoire dans les entreprises, notamment financières.
- L’impact du crime organisé et du blanchiment d’argent.
- L’idéologie libérale et le monde criminel.


INTERVENANT
- Xavier Raufer est Docteur en Géopolitique.
- Chargé de cours à l’Institut de Criminologie de Paris.
- Directeur des études du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines
- Chargé de cours à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale (Melun, France).
- Professeur associé à l’Ecole Supérieure de Police Criminelle de Chine (Shenyang, Chine).
- Directeur de recherches associé au Centre de recherche sur le terrorisme et le crime organisé.
- Université de Sciences politiques et de Droit (Beijing, Chine).
Il a écrit récemment :
- « Mafias, triades, cartels, clans : la criminalité organisée dans le chaos mondial » Ed. des Riaux, 2006
- « Le nouveau Chaos mondial » (avec Alain Bauer) Ed. des Riaux, 2007. Lire le résumé de l'ouvrage. Voire le compte rendu de la conférence d'Alain Bauer sur les "nouvelles menaces".
Il est aussi directeur de collection à CNRS-Editions, et conseiller éditorial aux Editions Odile Jacob.
Visiter son site pour en savoir plus (+ video sur Daily Motion).


DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE
19h15 - 19h30 : Accueil des participants
19h30 - 20h30 : Intervention
20h30 - 21h00 : Débat avec la salle
21h00 – 21h50 : Cocktail dînatoire


LIEU
Amphithéâtre de l’IAE de Paris - 21 rue Broca Paris 5ème
M° Censier Daubenton (ligne 7) - Plan d’accès.


INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Inscription uniquement en ligne à partir de l’agenda.
Tarif (paiement en ligne ou par chèque) :
- Membres de l’AAE IAE : 10 euros.
- Extérieurs : 15 euros.
Par Jerome Bondu - Publié dans : Gestion des risques - Communauté : Veille stratégique
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