Samedi 17 mai 2008

Je viens de lire « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie. Ecrit en 1936 (date du Front Populaire !), et vendu depuis à plus de 5 millions d’exemplaires, ce livre a été lu par plusieurs générations qui en ont fait une référence du genre.

Bien sur, il prête le flan à la critique :
D’abord, dans le contexte actuel, le livre apparaît un peu caricatural et son écriture surannée. On parfois l’impression que l’auteur explique « comment se faire des amis » sur l’air de « Savez-vous planter des choux ? ».
L’ouvrage traite en réalité plus « d’influence » que de « relation amicale ». Et on peut être tenté d’y voir une instrumentalisation de la relation humaine.

Mais la plupart de ses conseils relèvent du bon sens (écouter, laisser parler, valoriser,…).
Les appliquer avec discernement sont certainement un atout dans la « jungle » des relations humaines.

Je vous livre ci-dessous la quasi-totalité des 30 techniques présentées dans l’ouvrage :

Jérôme Bondu

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1/Trois techniques fondamentales pour influencer les autres :
- Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.
- Complimentez honnêtement et sincèrement.
- Motivez souvent pour faire ce que vous proposez.

2/Six moyens de gagner la sympathie des autres :
- Intéressez vous réellement aux autres.
- Ayez le sourire.
- Rappelez-vous des noms et prénoms de ses interlocuteurs.
- Sachez écouter. Encouragez les autres à parler d'eux-mêmes.
- Parlez à votre interlocuteur de ce qui l'intéresse.
- Faites ressentir aux autres leur importance et faites-le sincèrement.

3/Douze moyens de rallier les autres à votre point de vue :
- Évitez les controverses (toujours improductives).
- Respectez les opinions de votre interlocuteur.
- Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement.
- C'est par le cœur que l'on parvient à l'esprit: Commencez de façon amicale.
- Posez des questions qui font dire « oui » immédiatement.
- Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise.
- Accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l'idée vient de lui.
- Efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur.
- Accueillez avec sympathie les ides et les désirs des autres.
- Faites appel aux sentiments élevés.
- Démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l'imagination.
- Pour déclencher une réaction: Lancez un défi.

4/Soyez un leader: Neuf moyens de modifier l'attitude des autres sans irriter ni offenser :
- S'il vous faut corriger une faute commencez par des éloges sincères.
- Faites remarquer des erreurs ou défaut de manière indirecte.
- Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres.
- Posez des questions orientées plutôt que de donner des ordres directs.
- Pour ménager l'amour-propre de votre interlocuteur, laissez-le sauver la face.
- Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Faites cela chaleureusement et généreusement.
- Pour inciter l'autre à se dépasser, donnez-lui une « belle réputation » à mériter.
- Pou favoriser les progrès : encouragez !
- Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez.


Extraits des chapitres du livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie.

 

par Jerome Bondu publié dans : Réseaux humains communauté : Veille stratégique
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Mardi 13 mai 2008

 

 

 

  Claude Revel

Plus de 60 inscrits 

Guy Corre, Claude Revel et Jérôme Bondu lors du cocktail.  




Voici le compte-rendu de la conférence du 24 avril 2008, organisée par le Club IES,
en partenariat avec l’ACEDS, présidé par Guy Corre. CR rédigé par Jérôme Bondu, Président du Club IES (téléchargez le PDF).


Jouer nos vrais atouts dans la mondialisation
Animé par Claude Revel



Présentation de l'intervenante :
Claude Revel s’est spécialisée dans les relations internationales pour l’entreprise, l’anticipation et l’influence professionnelle (Advocacy).

Haut fonctionnaire française de 1980 à 1988, elle est en 1989 l’un des pionniers de la veille concurrentielle en France en créant, pour les majors français de la construction, l’OBSIC (Observatoire du marché International de la Construction). Elle le dirige jusqu’en 2003, ainsi que la CICA, Confédération mondiale de la construction, à partir de 2000. En octobre 2003, elle crée son propre cabinet, Iris Action. 

Claude Revel est ancienne élève de l’ENA (1980), diplômée de l’IEP de Paris et de Droit des affaires. Elle est Conseillère du Commerce extérieur de la France.

Elle enseigne et publie articles et ouvrages. Son dernier livre, "Nous et le reste du monde – Les vrais atouts de la France dans la mondialisation"  (éditions Saint-Simon -octobre 2007) a reçu une mention d’honneur du Prix Turgot 2008.

 

Voir la présentation de l’ouvrage sur : http://www.inter-ligere.net/article-15397384-6.html



I- LA MONDIALISATION

Ce mot est partout. Mais il correspond à une réalité. Comment la caractériser et comment agir dans ce nouveau cadre ?

 

Les nouvelles règles du jeu :

Selon le recul que l’on prend, on peut considérer qu’il y a eu jusqu’à aujourd’hui 9 ou 4 mondialisations. Citons les trois dernières : l’Espagnole du XVIème siècle, la Britannique du XIXème, l’Américaine du XXème. Et enfin l’actuelle. Quels en sont les caractéristiques ?
- Cette « dernière » mondialisation a pratiquement aboli les dernières frontières : nous pouvons nous déplacer partout, communiquer en tout point du monde, commercer sur toute la surface du globe. « Nous sommes dans un monde fini ».
- De ce fait, toutes les problématiques sont d’ordre mondial. Il n’y a plus guères de questions qui restent confinés à l’intérieur des frontières d’un Etat ; qu’il s’agisse de l’économie, la santé, les flux financiers, l’énergie, l’eau, l’environnement, …
- Ceci est notamment du à la force de l’information qui se joue des contraintes territoriales. L’information a acquis un poids particulier. Elle doit être considérée comme une « énergie, une matière immatérielle ». La capacité de traitement de l’information donne la connaissance, l’anticipation, l’influence. Elle fournit une image des structures (entreprises ou autre), et est donc le reflet de leur valeur.

Ce nouveau cadre ne se choisit pas. Il s’impose au monde, et à la France, avec son cortège de bouleversements. Cela induit une nouvelle forme de gouvernance, sur laquelle on peut agir.

 

Evolution des modes de gouvernances

La base de gouvernance mondiale, en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale, a été bousculée par l’apparition de nouveaux acteurs et donc de nouveaux mécanismes.
- Les structures en place (ONU, OMC, FMI, Union européenne, …) se sont ouvertes au secteur privé : associations professionnelles, ONG, …
- Si certaines institutions régulent directement, d’autres apportent des « doctrines » via des normalisations techniques, qui bien souvent provoquent un formatage éthique. Et à chaque étape du processus les acteurs privés peuvent s’impliquer pour influencer les résultats dans un sens qui leur est favorable.
- Derrière ces acteurs privés, on trouve des représentations très diverses, allant de l’intérêt d’un petit nombre de personnes, jusqu’à une véritable expression populaire.

 

Les nouveaux acteurs

Si les Etats ont un territoire limité, ce n’est pas le cas des entités privées, entreprises, associations professionnelles, ONG, … qui peuvent intervenir sans limitation territoriale et sans limitation de durée.

Ces structures privées ont des systèmes de remontée d’information des plus puissants.

Ces entités ont acquis une telle place qu’elles sont parfois des relais privilégiés des organisations internationales. Elles peuvent avoir des fonctions opérationnelles (notamment dans les pays en crise), des fonctions consultatives, normatives ou de contrôle.

 

La place de l’Etat

La France peut se retrouver en décalage dans cette nouvelle « donne mondiale » où la place faite à l’Etat ne lui correspond pas.
- En France, l’intérêt général est un concept incarné par l’Etat, représenté par des personnes élues, et qui n’est pas la somme des intérêts privés.
- Dans la conception américaine, l’intérêt général se forme par l’arbitrage entre des intérêts privés. Dans ce cadre, les lobbies qui interfèrent, sont parties prenantes de ce système, et ont même une fonction démocratique forte. Hélas ou heureusement, selon les choix, c’est ce système qui s’est imposé dans les fonctionnements politiques nationaux et multilatéraux.

 

Coloration anglo-saxonne

La concurrence est devenue plus immatérielle, plus anglo-saxonne, et hors les très grandes entreprises qui s’y sont vite adaptées, les acteurs français et notamment l’Etat n’ont pas encore vraiment pris conscience de ces influences profondes, qui vont bien plus loin que la stricte économie, et qui touchent au système de pensée et au modèle de gouvernance. Quelques exemples :
- Les conceptions américaines  se sont imposées dans le monde des affaires et peu à peu dans l’approche éthique en général.
- Les progrès de la culture américaine sont notamment visibles dans le « formatage » des élites des pays émergents. A titre d’exemple, le développement du e-learning par des sociétés américaines a un impact
- Le choix du droit qui définit le cadre des affaires.
- Le développement des classements internationaux apparaît comme une nouvelle technique d’influence.

Une question : quel rôle vont vouloir jouer les « nouveaux entrants » dans ce formatage des règles du jeu, notamment les BRIC ? (Brésil, Russie, Inde et Chine) 

 

Si on a vu que l’impact de la mondialisation se fait ressentir à tous les niveaux, quelle rôle peut tenir la France ?




II- JOUER NOS VRAIS ATOUTS

Les atouts visibles de la France

Ils sont réels et divers. Citons quelques exemples :
- la réussite mondiale de grandes entreprises,
- les infrastructures très performantes,
- une population bien formée, une démographie en hausse, …

 

Même s’il ne faut pas cacher les problèmes

 
- un solde de commerce extérieur durablement négatif, avec des parts de marché en baisse,

- une influence politique en berne à Bruxelles,

- une dette qui augmente,

- un chômage qui ne baisse pas, voire selon certains qui en fait augmente… 

Les problèmes viennent en partie des « défauts » de la France

 

Par exemple :
- L’absence de stratégie claire en matière économique. On peut considérer qu’il y a deux modèles : l’allemand/japonais, qui joue sur la qualité industrielle et l’externalisation proche, et l’anglo-américain qui est notamment marqué par une globalisation financière. Or tout montre que la France n’a pas fait le choix de l’une ou l’autre option. Et pire, semble annoncer l’un, pour, dans les faits jouer l’autre.
- L’absence de prioritisation des objectifs à terme.
- L’hypertrophie de l’approche techniciste ingénieur. La décision est dictée par ce qui se voit, ce qui compte. Au détriment des éléments plus informels, comme l’influence ou le relationnel (l’exemple du choix de Londres pour les JO de 2012 illustre bien la défaite de l’approche « techniciste » contre l’approche « pragmatique »). La France est reconnue dans le monde entier pour la qualité de ses ingénieurs. Le problème vient en réalité de l’enfermement dans une manière unique de voir.
- La monétisation des décisions. Quand on veut faire des réformes, on donne ou on retire de l’argent. Le crédit est de venu la variable d’ajustement de la politique.
- La reproduction des pairs. L’ENA qui a géré les affaires de l’Etat, a produit des esprits brillants, mais qui du statut « d’élèves » sont passés « professeurs », et qui ont fini par reproduire une vision du monde surannée. Le premier chapitre a bien montré tous les éléments de modification du monde qui n’ont pas étés pris en compte par une classe qui fonctionnait sur des données erronées. La mécanique brillante est moins en défaut que la capacité à adapter les données de base.
- La culture du process, dont l’excès (couplé à la cécité des modifications du monde) a produit des ratages.
- L’absence de culture de l’information du monde. Le monde extérieur est souvent accepté par dépit, par ce qu’il ne peut être ignoré. Mais il n’y a pas « de conscience de l’énergie du monde ».

 

 

Les atouts invisibles

 

 

- Le véritable bouillonnement d’initiatives, dont le taux important de création de micro-associations ou d’entreprises, sont des révélateurs.
- L’émigration des jeunes, qui pour une part importante reviennent avec un bagage inestimable.

- Les atouts immatériels, au premier rang desquels le droit, qui s’il perd de son influence, n’est reste pas moins encore utilisé dans 60% des pays de la planète. Des réseaux francophones et/ou francophiles partout dans le monde. Le capital de notoriété et de sympathie malgré la couche d’agacement qui le recouvre bien souvent.

- La forme d’esprit, notamment le sens de la synthèse.

- Le modèle de conciliation entre le marché et la protection sociale, qui s’il est profondément grippé dan notre pays n’en reste pas moins extrêmement pertinent en ces temps de recherche de modes équitables de gouvernance.

Il faudrait jouer le jeu et promouvoir nos forces sans chercher l’affrontement.

 

Action

Des actions peuvent être menées à moindre frais (ne tombons pas dans l’écueil de la variable crédit décriée plus haut). Ces actions concernant plus la psychologie de l’action, que les moyens (financiers) à mettre en œuvre :
- Renforcer le partenariat public-privé.
- Renforcer l’éthique des affaires.
- Ne pas envisager les choses en termes de « guerre économique ». Même si la compétition est très rude. Une approche du type coopétition (néologisme qui mélange coopération et compétition) est plus porteuse.
- La France peut se faire l’apôtre d’un autre modèle de mondialisation. Mais pour cela, elle doit être « irréprochable ». Les idées doivent être présentables, éprouvées, et en cohérence avec ce que nous sommes.
- Développer une approche commune euro-méditerranéenne.
- Optimiser notre rapport à l’information dans toutes les strates de la vie. En commençant par les plus jeunes, à l’école, où l’on pourrait les sensibiliser à la « discipline de l’information » destinée à mieux lire le monde, par exemple en faisant lire deux ou trois textes sur le même sujet mais avec des approches différentes pour leur faire sentir le poids du non dit et de l’influence sous-jacente. Réintégrer les sciences humaines dans les cursus de formation commerce / ingénieurs et rehausser partout l’enseignement primordial de l’histoire.
- Ouvrir les écoles vers l’étranger, et notamment l’ENA, Polytechnique et toutes les grandes écoles publiques et privées (qui à des degrés divers souffrent de la même approche techniciste).

 



Conclusion

Ce diagnostic honnête et sans concession devrait être un moteur, pour partir des fondamentaux (le monde change, la France a des atouts) et inciter à une action volontariste fondée sur des stratégies à long terme.

 

 

par Jerome Bondu publié dans : Géopolitique communauté : Veille stratégique
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Mercredi 7 mai 2008

 

Un article publié dans Archimag présente la prochaine intervenante du Club IES : Marie-Madeleine Salmon interviendra le 20 mai sur le thème : « Comment promouvoir et optimiser la veille dans sa structure ? »

 

Voici quelques extraits de l’article -écrit par Bruno Texier- qui permettent de dresser un portrait de la responsable veille de Publicis :

 

Elle intervient régulièrement dans des formations professionnelles :

« Elle a retenu les leçons de deux de ses anciens professeurs, Eric de Grolier et Jean Meyriat, « des maîtres à penser des sciences de l’information ». Dans les années 1970 à Tours, ils lui transmirent une valeur essentielle, mêler études et vie professionnelle pour en tirer des bénéfices croisés. (…) »

 

Titulaire d’une double formation, elle a « markété » son poste en interne :

« Marie-Madeleine Salmon en est convaincue, certains outils du marketing devraient être enseignés aux professionnels de l’information car ils leur permettraient d’avoir « quelques tours d’avance. (…) Pour toucher la bonne cible, il faut adopter une conduite méthodique. Ma démarche part des besoins des utilisateurs. Le marketing permet de comprendre les utilisateurs finaux de l’information ». Le cour de son métier consiste à envoyer la bonne information, au bon moment au bon destinataire. »

 

Elle présente une vision de son travail décloisonné :

« L’école française des sciences de l’information documentaire est excellente mais elle est trop parcellisée. De très bons professionnels travaillent seuls dans leur coin contrairement à leurs collègues aux Etats-Unis qui collaborent en pensant global. Mais cela commence à changer. »

 

Ce portrait d’un(e) responsable veille (portrait idéal ? ) explique pourquoi Mme Salmon a reçu une distinction très honorifique :

« Si Marie-Madeleine Salmon fait référence aux Etats-Unis, c’est qu’elle y a récemment connu une très forte émotion. La Special Libraries Association lui a décerné au mois de juin le prix European Information Professional of the Year pour son approche active des sources et solutions technologiques en matière d’information spécialisée. »

 

Rendez-vous le 20 mai pour l’écouter lors de la 64ème conférence du Club IES …

Annonce et inscription : http://www.inter-ligere.net/article-19112399.html


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Sources :

- « Le marketing permet de comprendre les utilisateurs finaux de l’information » par Bruno Texier. Paru dans Archimag - octobre 2006.

- Photo (c) DR Publicis

 

par Jerome Bondu publié dans : Intelligence Economique communauté : Veille stratégique
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Lundi 5 mai 2008


La très bonne lettre de CyberIES nous donne cette semaine des extraits affligeants de ce que la presse diffuse sur l'intelligence économique.
Il est vraiment temps que la profession se reprenne.
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Revue de presse ...


"La profession est composée de quelques professionnels mais aussi de très nombreux zozos . Les zozos il faut les envoyer à la pêche à la mouche."
http://www.bakchich.info/article3620.html

L'affaire Moigne met en lumière certaines pratiques d'officines privées
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/20/l-affaire-moigne-met-en-lumiere-certaines-pratiques-d-officines-privees_1025471_3224.html

Drôle d'imbroglio entre officines et officiels
http://www.liberation.fr/actualite/societe/304669.FR.php

Corbeau, couleuvre et Salamandre
http://www.bakchich.info/article1459.html

Du rififi chez les barbouzes
http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200724/du-rififi-chez-les-barbouzes_29622.html

L’IE en quête d’un code déontologique
http://www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=728

Les informateurs de l'ombre
http://hebdo.nouvelobs.com/p2194/articles/a324898-les_informateurs_de_lombre.html

Les enquêteurs s'intéressent de près à un cabinet d'"intelligence économique" dans l'affaire des faux listings bancaires impliquant des politiques
http://www.liberation.fr/actualite/societe/214023.FR.php?mode=PRINTERFRIENDLY

Faut-il continuer à parler d'intelligence économique après l'affaire Clearstream?
http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=550&var_recherche=clearstream

Ecoutes clandestines, enquêtes illégales, Clearstream... - La république des officines
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/la-republique-des-officines/917/0/11428

 

par Jerome Bondu publié dans : Intelligence Economique communauté : Veille stratégique
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Vendredi 2 mai 2008

Une fois n'est pas coutume, voici une annonce en IE/veille qui peut être une bonne opportunité pour se lancer.

JB

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Titre : Chargé de Recherche en CDD (H/F)

Une entreprise à la hauteur de vos ambitions ?
Acteur majeur en France et à l’international dans l’Audit, le Droit et la Finance, Ernst & Young se donne les moyens de répondre à un double enjeu prioritaire : mettre au service de nos clients une palette unique de compétences et de talents et donner à chacun de nos collaborateurs la possibilité de se réaliser et de grandir.
La Direction Knowledge Management recrute un(e) Chargé(e) de Recherche/Business Researcher en CDD de juillet 2008 à décembre 2008 (remplacement de congé maternité)

Vos missions

Intégré(e) à notre pôle Analyse & Recherche, vous avez pour objectif de fournir aux collaborateurs (auditeurs, avocats, analystes, équipes marketing, vente et appel d’offres) les informations dont ils ont besoin pour leurs missions/propositions de services, l’organisation d’événements, le développement des connaissances secteurs…etc. 

Dans ce cadre, vos principales missions consisteront à :

Répondre aux demandes des collaborateurs, et travailler en binôme avec les chargés d’études
Sélectionner, classer et mettre en forme les résultats des recherches (notamment rédaction de synthèses).
Mettre en place des veilles sur des sociétés/secteurs ou sur des thématiques transverses métiers.
Identifier de nouvelles sources et contribuer à l’évaluation de leur contenu (en collaboration avec l’équipe en charge des contrats).
Participer aux recherches d’information émanant du réseau Knowledge International.

Profil :
De formation supérieure (bac+4 au minimum) d’une filière spécialisée en recherche d’information / veille (INTD, IEP Sciences de l’Info, Intelligence Economique…), vous avez acquis une expérience de 5 ans dans ce domaine. Une connaissance des secteurs Santé/Industrie Pharmaceutique serait un plus.
Votre anglais est impérativement courant, il sera votre langue de travail pour les contacts avec l’équipe Knowledge à l’international. De plus, la majorité des documents (livrables à rédiger ou documents issus de sources externes) sont en anglais.
Doté(e) d’une grande capacité d’écoute, vous traduisez parfaitement les besoins de vos clients.
Vous assimilez rapidement les sujets complexes et êtes capable de traiter plusieurs projets en parallèle et d’en gérer les priorités.
De plus, vous faites preuve d’un très bon esprit de synthèse.
Enfin, vous êtes ouvert(e) et curieux(se), vous démontrez un excellent relationnel ainsi qu’un réel esprit d’équipe et de partage des connaissances
La connaissance des sources d’information presse (Factiva, Pressed…), études de marché (Xerfi, Datamonitor…), information financière / M&A (Bureau Van Dijk, Mergermarket, Thomson Research …) serait idéale.

 

par Jerome Bondu publié dans : Intelligence Economique communauté : Veille stratégique
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